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Ce mardi 10 novembre, la préfecture de Haute Saône présentait un plan de soutien aux entreprises, et un plan de relance économique. L'occasion pour la préfète Fabienne Balussou de faire un bilan de l'épidémie de Covid dans le département. En date du 9 novembre, les chiffres font état d'un taux d'incidence de 491 cas pour cent mille habitants, un taux qui grimpe à plus de 605 pour les plus de 65 ans. 82 hospitalisations, dont 15 en réanimation. Le département compte désormais 25 décès du Coronavirus depuis le début de cette seconde vague.

La préfète nous a présenté le contexte économique lié à cette crise sanitaire et, avec ses collaborateurs, a présenté les mesures d'accompagnement et de relance. L'activité partielle qui concerne déjà 70% des sociétés de Haute-Saône, soit plus de 3000 entreprises. Le fond de solidarité, qui peut venir compenser la perte de chiffre d'affaire jusqu'à hauteur de 10 000 euros, plus de 4000 entreprises en ont déjà bénéficié sur le département. Les petites entreprises (moins de 50 salariés) pourront bénéficier d'une exonération de leurs cotisations sociales. Et le prêt garanti par l'état est prolongé jusqu'au 31 janvier prochain. Un panel de mesures visant à soutenir l'économie locale. Le gouvernement met aussi en place un plan de relance, via des appels à projets, articulés autour de l'écologie, de la compétitivité et de la cohésion.

Pour aider les entrepreneurs, un numéro d'information a été mis en place : 0 806 000 245.

 

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Ciné Confiné : Votre chronique sur Fréquence Amitié Vesoul, à retrouver dans la matinale et le 12h-14h. Un film chaque jour en lien avec l'actualité. Épidémie, confinement... Des thèmes largement abordés par le cinéma. Et aujourd'hui : 

Le Transperceneige (1984), un roman graphique français de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette.

De quoi ça parle : Superbe bande dessinée de science-fiction qui nous plonge dans un monde post-apocalyptique, ou une aire glaciaire condamne les rescapés de l'humanité à vivre dans un train : Le Transperceneige, dernier bastion de l'humanité. Dans ce train, les plus riches vivent dans l'opulence la plus totale, et les pauvres meurent de faim dans les wagons de queue. C'est dans ce contexte qu'un homme va forcer le passage pour échapper à sa condition de pauvre et d'exclu, bientôt talonné par une étrange épidémie qui va décimer les passager de ce convoi.

Pourquoi c'est bien : Le Transperceneige est un chef d'oeuvre de la bande dessinée française, avec un style visuel tout en noir et blanc. Sa critique sociale omniprésente et son nihilisme assumé. A lire également les suites de cette aventure aux éditions Casterman.

Vous pouvez également vous pencher sur l'adaptation cinéma du Transperceneige : The Snowpiercer, réalisé par Bong Joon-Ho en 2013, avec Chris Evans au casting. Même si le ton est différent et qu'une partie de l'intrigue est oubliée, ça reste une très belle adaptation. Par contre, on ne vous conseillera pas la série dérivée, à peine passable...

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Ciné Confiné : Votre chronique sur Fréquence Amitié Vesoul, à retrouver dans la matinale et le 12h-14h. Un film chaque jour en lien avec l'actualité. Épidémie, confinement... Des thèmes largement abordés par le cinéma. Et aujourd'hui : 

Les fils de l'homme (2006), un film d'Alfonso Cùaron, avec Clive Owen et Julianne Moore.

De quoi ça parle : Le film nous plonge dans un futur proche ou l'humanité est condamnée. Rendue stérile sans que l'on sache vraiment comment et pourquoi, elle survit tant bien que mal dans le chaos. Et dans ce monde, une jeune femme tombe enceinte... Miracle pour certains, mensonge pour d'autres, elle va chambouler les forces en présence. Un homme va tout faire pour la protéger et la mettre en lieu sûr.

Pourquoi c'est bien : Une mise en scène très froide, presque dans un style documentaire. Alfonso Cùaron signe une critique sociale dure et pose des questions sur l'avenir de l'homme. Coté casting, Clive Owen porte le film sur ses épaules, tout en tension et en retenue.

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Ciné Confiné : Votre chronique sur Fréquence Amitié Vesoul, à retrouver dans la matinale et le 12h-14h. Un film chaque jour en lien avec l'actualité. Épidémie, confinement... Des thèmes largement abordés par le cinéma. Et aujourd'hui : 

Le Fléau (1978), un roman de Stephen King.

Une fois n'est pas coutume, on va parler littérature...

De quoi ça parle : Une pandémie de grippe créée en laboratoire se répand à travers les Etats-Unis et emporte la plus grande partie de la population. Les survivants vont alors se scinder en deux camps aux buts diamétralement opposés, reproduisant ainsi la lutte éternelle du bien et du mal. Deux chemins, deux voies, représentées dans ce livre par : Mère Abigaël qui souhaite aider les survivants à se reconstruire, et à l'opposé, Randall Flagg, un être inquiétant doté de pouvoirs surnaturels qui rassemble ses disciples et qui vise la destruction et le chaos.

Le roman nous malmène entre ces deux aspects étroitement liés, cette lutte presque ésotérique entre le bien et le mal, et cette pandémie qui a décimé les Etats-Unis...

Le livre a bénéficié d'une adaptation TV assez moyenne, je vous conseillerai donc plutôt de vous pencher sur cet excellent roman.